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Date Nom
22 mai 2006 François Roux
14 décembre 2004
Anonyme
29 avril 2000 Michel Boniface
22 mars 2000 Sophie Leblanc
05 février 2000 M. Perrusson
05 janvier 1999 Guy Laluc
14 novembre 1998 Jean-Charles de Pétigny
20 août 1998 Ghuislaine
 

Commentaire 8 : Ce que vous voulez défendre.

Commentaire transmis par : courriel

Date : 22/05/2006

Cher Daniel,
 
Je voudrais avant tout vous féliciter pour votre courage et votre prise de position.Je suis arrivé sur votre site via internet car aujourdh'hui encore une fois je me suis senti volé et dupé par le système agriculturale tel qu'il est promulgué en France surtout.Je ne suis pas agriculteur mais bien sur descendant d'agriculteurs ou paysans comme tous,je suis attaché aux valeurs de la terre et de l'élevage et aux respects de l'environnement.Aujourd'hui j'ai une bonne situation qui m'a permis de pouvoir concilier une carrière industrielle me permettant d'élever des chevaux et de cultiver des terres dans le respect de l'agriculture ancestrale et raisonnée telle que mes grands parents l'ont pratiquée.Je ne comprends toujours pas le système de mise en jachère de certaines surfaces qui pourraient parfaitement convenir au pacage de mes chevaux(impossible de les mettre) en revanche l'agriculteur se doit de broyer les pres avec un impact environemental catastrophique et avant la mise en graine des mauvaises herbes chose qu'il ne fait jamais ou bien il doit utiliser des herbicides a dosage reduit mais qui ont evidemment une incidence sur notre santé (humaine et animale).
Bref je suis en colère contre se système sachant qu'en plus en payant mes impots(éleves) je subventionne ce système alors que je voudrai payer directement une personne qui cultiverai ces terres en respectant avec la nature.
Voila je voulais m'exprimer peu de personnes je crois comprennent ce que le respect de la terre veut dire,arretons d'epandre des tonnes d'engrais ou de pesticides ou d'herbicides afin d'augmenter les rendements a l'hectare,utilisons nos terres en respectant les cycles naturels,hiver,printemps,ete,automne,années de sécheresses et années de pluies,la nature s'équilibre.
Merci si vous lisez ce que je viens d'écrire.
Un amoureux de la nature mais pas un écolo débil,seulement un patron qui a compris comment gérer intelligemment nos ressources naturelles sans gaspiller l'argent du contribuable.
Salutations.

François ROUX

Commentaire 7.

Commentaire transmis par : courriel

Date : 14/12/2004

Salutations Daniel,

J'ai bien réfléchi. Pour gagner en justive contre le Crédit Agricole, il faut d'abord permettre à la justice de faire son boulot correctement. Pour cela, il faut supprimer les pressions du Crédit Agricole sur la justice.
En conséquence, il faut faire passer le message suivant à tous ceux qui sont en justice contre le Crédit Agricole.
Vous devez préparer votre dossier, vos documents, les preuves, et la preuve que vous avez contesté les disfonctionnements de la justice.
Ce dossier, vous devez le remettre obligatoirement à un député ou à un sénateur de votre choix qui l'enverra au médiateur de la République avec accusé de réception.
Le médiateur demandera à chaque fonctionnaire ou magistrat de lui fournir des explications écrites. Le médiateur a des pouvoirs très étendus !, le médiateur n'intervient pas dans la décision de justice mais estime l'intégrité de la personne qui l'a rendue.



Commentaire 6 : Soutien.

Nom : Michel Boniface

Commentaire transmis par : e-mail

Date : 29 avril 2000

 
Salarié (informaticien) du Crédit Agricole du Centre-Ouest depuis Mars 1983 (Crédit Haute-Vienne à l'époque), j'ai du engager de multiples procédures prud'homales (toujours sans avocat mais avec le soutien de mon syndicat CFDT) pour toucher l'intégralité de mes droits. La dernière débutée en Avril 1993 s'est soldée par un paiement sur le fondement du principe à travail égal salaire égal en 1999 suite à une décision de la Cour d'appel de Bourges en renvoi après cassation partielle en décembre 1998. Je ne suis pas sûr de conserver ce paiement car le Crédit s'est pourvu de nouveau en cassation. A suivre donc.
Recevez toute ma sympathie pour votre ténacité de pot de terre contre notre pot de fer commun et surtout ne baissons jamais les bras.
Bon courage.

michel.boniface@voila.fr

PS: Je n'oublie pas que le Conseil d'Administration d'une Caisse de Crédit Agricole est l'émanation élective d'agriculteurs et que le fondement initial du Crédit Agricole (solidarité entre aagriculteurs) est aujourd'hui trop souvent oublié aux mépris des agriculteurs eux-mêmes, des clients et de salariés par les directions des caisses uniquements penchées sur les ratios financiers.
 

Commentaire 5 : Jeune agricultrice en détresse.

Nom : Sophie Leblanc

Commentaire transmis par : e-mail

Date : 22 mars 2000

 
Je suis touchée par les problèmes que vous avez mais malheureusement nous sommes tellement dans ce cas. Moi, j'ai acheté une ferme inhabitée depuis longtemps pour y créer un élevage de canards et une activité équestre. J'ai eu toutes les catastrophes possibles (tornade, gros problèmes avec une entreprise de construction de bâtiments à canards ...). Je saurai cette semaine si la banque va m'obliger à vendre et donc me retrouver SDF avec mon ami et notre fils de 3 ans. La banque dans mon histoire n'est apparemment pas très nette.
 

Commentaire 4 : Situation similaire d'un Sarthois.

Nom : M. Perrusson

Commentaire transmis par : e-mail

Date : 5 février 2000

 
Après avoir pris connaissance de vos difficultés avec le Crédit Agricole et qui nous concernent également, nous vous apportons notre entier soutien car nous sommes consternés, surtout lorsque nous sommes persuadés que le Crédit Agricole joue sur l'isolement.
Mais courage, Vous n'êtes pas le seul dans ce cas et grâce à l'union qui fait la force, et au syndicat Verte France représenté par Monsieur Barranger.
Nous allons faire éclater la vérité.

Monsieur PERRUSSON
Horticulteur
72230 Moncé en Belin
Tél. 02 43 21 12 41
Fax 02 43 21 67 53
E-mail :
perrusson@wanadoo.fr

 

Commentaire 3.

Nom : Guy Laluc

Commentaire transmis par : e-mail

Date : 5 janvier 1999

 
"Monsieur,

J'ai découvert votre site internet.
Votre affaire est sidérante. A priori, je dirais que votre avocat est en dessous de tout.
Je suis Angevin et je n'ai jamais entendu parler de vous.
Quand on voit l'énergie que vous déployez, vous avez dû intérésser des syndicats (minoritaires j'entends), des journaux, etc...
En attendant, je vais suivre avec intérêt votre site.

Courage!"
 

Commentaire 2.

Nom : Jean-Charles de Pétigny

Adresse : 13, place Joachim du Bellay 49120 MELAY

Téléphone : 02.41.30.75.29

Commentaire transmis par : courrier

Date : 14 novembre 1998

 

"IL FAUT CHOISIR

Le POLITIQUE a pris une ORIENTATION et cela en notre NOM à TOUS

Nous sommes donc TOUS RESPONSABLES des conséquences de ce choix.

Dans ces conditions est-il NORMAL de mener à la RUINE celui qui a fait Confiance aux ORGANISMES qui suivent les orientations POLITIQUES ?

Surtout, qu'en fin de compte l'addition est beaucoup plus élevée quand on exige la RUINE de celui qui OSE ENTREPRENDRE.

C'est NOUS, en tant que CONTRIBUABLES qui règlons cette addition.

Les seuls bénéficiaires sont les INTERMEDIAIRES qui se persuadent qu'ils sont d'autant plus nécessaires qu'ils croûlent sous une MONTAGNE de DOSSIERS.

LE POLITIQUE doit TRANCHER

C'est à LUI et à LUI seul qu'appartient la décision qui va permettre de faire s'écrouler cette MONTAGNE de FAUX DOSSIERS.

LES MAGISTRATS pourront alors commencer à RESPIRER.

Le CITOYEN sera HEUREUX de pouvoir ENTREPRENDRE.

Dans le cas présent, les conséquences financières des décisions AGRICOLES doivent être prises en charge par la NATION.

CAR, il s'agit d'une CATASTROPHE.

Cette CATASTROPHE est une MACHINE à fabriquer des exclus.

Il faut mettre cette machine HORS CIRCUITS.

Nous remarquons alors qu'en agissant ainsi nous sommes: SOLIDAIRES, HONNETES, GENEREUX.

Ces trois critères prouvent que nous sommes alors sur la BONNE VOIE.

Il s'agit d'ACTES et non de PAROLES.

Bon courage.

QUE CHOISIR

PESSIMISME ou OPTIMISME

Le pessimiste a raison sur le fait que la VIE SUR TERRE est dure et pénible et que la douleur aura la dernier mot, elle entrainera notre corps vers la mort, cela est une certitude qu'il serait vain de nier.

L'optimiste lui pense que la VIE se poursuit TOUJOURS qu'il soit présent ou bien absent elle est plus forte que la MORT et c'est dans la mesure où nous pouvons nous dépasser, nous même que nous pouvons tendre la main, une main secourable à AUTRUI; c'est ce dépassement du quotidien, du nécessaire qui permet à la VIE de continuer et cela n'a pas de prix, cela ne s'achète pas même avec tout l'OR du MONDE.

Se plaindre c'est accorder trop d'importance à toutes les mesquineries qui sont autant de pièges tendus pour nous capter par le biais de la souffrance. C'est par mesure d'économie, afin de conserver de l'énergie pour restaurer nos corps souffrants de toutes ces vilenies qu'il faut se taire.

Mais se taire ne veut pas dire IGNORER ET ENCORE MOINS OUBLIER ni accepter que l'AUTRE subisse ce que nous avons supporté.
Depuis que FREUD a découvert l'INCONSCIENT chez l'HOMME, chacun sait que tout ce que nous refusons y est retenu et que de ce fait nous devenons les esclaves de nos DEROBADES.

Se dérober à ses devoirs c'est soit se mentir, soit de mentir aux autres dans le but d'éviter de faire l'EFFORT de confronter un obstacle. C'est souvent confondu avec le fait de RESISTER qui, lui, va dans le sens opposé. L'un fait descendre vers la compromission, vers l'acceptation de faire payer aux autres les conséquences de nos propres lâchetés, c'est la recherche du coupable, de l'holocauste à offrir.

Résister c'est CREER des conditions NOUVELLES avec lesquelles ensemble nous allons pouvoir dépasser les obstacles en les faisant en premier lieu franchir aux plus faibles.

L'un a pour conséquence d'exclure tous ceux qui soit par faiblesse soit par acte de résistance ne se conforment pas aux règles établis par les POUVOIRS en place, l'autre permet de faire évoluer la SOCIETE toute entière vers LA PAIX et la PROSPERITE.

Le mensonge sous toutes ses formes crée des UNIVERS qui sont des UNIVERS CARCERAUX qui finissent toujours par "pièger" leurs auteurs, le rideau de fer, le Mur de BERLIN en sont des exemples, l'idéologie qu'ils sous entendent y perd de sa CREDIBILITE.

D'HOMME à HOMME

Vous allez ou vous venez de prendre connaissance du Dossier

M. Daniel MONCHATRE
Le VAU
72800 St GERMAIN d'ARCE
Téléphone 02 43 46 01 57

Vous conviendrez avec moi que la FAMILLE MONCHATRE est bien l'une des nombreuses victimes de la Politique Agricole menée à BRUXELLES.

Vous conviendrez également que c'est une source inépuisable de procédures pour des Avocats peu scrupuleux.

Dans cette perspective les Banques se doivent de "PROVISIONNER" pour faire face aux pertes occasionnées.

RESULTATS : L'EXCLUSION pour toute une FAMILLE

Et pour l'ETAT , c'est à dire pour NOUS en tant que contribuable.

L'ETAT a été privé du travail qu'aurait dû réaliser la famille MONCHATRE.

L'ETAT a été solicité par les AVOCATS afin d'assurer la Défense de la FAMILLE MONCHATRE.

L'ETAT n'a pu prélever l'IMPOT sur la BANQUE.

L'ETAT va verser le RMI parce que Monsieur MONCHATRE laisse ses terres en friches et va devoir se préoccuper de la réinsertion de Monsieur MONCHATRE.

CE PILLAGE car il s'agit bien là d'un PILLAGE, reçoit l'AVAL de la JUSTICE?

Sincèrement de vous à moi, le jeune HOMME que vous étiez, ce jeune HOMME qui a choisi la profession de MAGISTRAT, de JUGE, est-il satisfait du rôle qu'on lui fait jouer ?

Cette question doit être posée à chacune des personnes qui doivent prendre une décision sur cette affaire.

C'est pour cette raison que je la pose.

EDUCATION

LE SAVOIR-ETRE est le souci principal de l'EDUCATEUR.

Amener l'ETRE à Marcher, parler, écrire, compte afin qu'avec ces outils il puisse aller à la conquête de lui même et qu'il puisse découvrir les richesses qu'il peut apporter aux AUTRES.

Les partenaires:
-L'ENFANT
-Les PARENTS
-L'EDUCATION NATIONALE et toutes les délégations qu'elle peut être amenée à faire pour accomplir SA MISSION.

LES SAVOIRS-FAIRE VARIENT avec le temps par suite de l'évolution des TECHNIQUES DOIVENT FAIRE L'OBJET des ETUDES SUPERIEURES et d'une ATTENTION PERMANENTE.

Le but :
Valorisation et maitrises des techniques les plus évoluées de façon à possèder d'excellents OUTILS pour aborder la RESOLUTION des PROBLEMES du PRESENT.

Les partenaires:
-Les UNIVERSITES
-La RECHERCHE
-L'INDUSTRIE
-LES PME-PMI
-Les ARTISANS et l'EDUCATION NATIONALE tout cet ensemble est placé à la disposition de la jeunesse afin qu'elle puisse aborder le FUTUR avec enthousiasme et avec compétence.

Nous avons maintenant :
1) - Des éducateurs à l'ECOUTE des ENFANTS.
2) - Professseurs avec des Moyens à la disposition de notre jeunesse.
3) - Des Assureurs attentifs à l'écoute et à la recherche de nouvelles IDEES le rendant disponible pour protèger ces idèe et les mener à bonne fin jusqu'à les faire breveter.
4) - Des banques prêtes à financer en se mettant à la disposition des Inventeurs qui désirent industrialiser leurs brevets.
5) - Des industriels, des artisans, des commerçants en pleine ACTIVITE.
6) - Des rentiers permettant de Financer les Programmes Sociaux.

Un REVE... ou un rêve qui devient REALITE...

MISE en PLACE d'UN CONTRAT SOCIAL

Mon désir est de tenter de trouver une solution aux problèmes du chômage et de l'exclusion.

Je constate que le facteur commun que nous possédons est que nous sommes tous des consommateurs.
Que nous soyons Chef d'ETAT, Hommes Politique, Industriel, Artisan, Commerçant? Banquier, Boursier, Retraité, enfant malade ou bien portant, salarié ou Patron, Fonctionnaire ou Rmiste, etc..... NOUS SOMMES UN CONSOMMATEUR.

Je puis élargir et affirmer qu'il en est de même si je suis Français ou Anglais et le fait d'habiter l'EUROPE, l'ASIE, l'AFRIQUE, l'AMERIQUE ou l'OCEANIE ne modifie pas ce FAIT: CHACUN de NOUS est UN CONSOMMATEUR.

Je souhaite que nous puissions être d'accord sur le FAIT que tout EFFORT doit être reconnu et HONORE.
Nous savons aussi que les PRODUITS qui vont apparaître sur le marché d'ici 10 ans ne sont pas encore INVENTES.

NOUS AVONS DONC UN ESPACE VIERGE A CONQUERIR.

LA QUESTION qui se POSE:
COMMENT POUVONS NOUS ORGANISER CETTE CONQUETE?

Nous savons qu'il va nous falloir:
- INVENTER
- PRODUIRE
- VENDRE
En tenant compte et en honorant les EFFORTS réalisés par le CONSOMMATEUR.

De cet ensemble de constatations, je remarque qu'il manque une COMMUNICATION entre le PRODUIT et le CONSOMMATEUR.

LE RETOUR N'EXISTE PAS.

COMMENT est-il possible de la METTRE EN PLACE?

L'INVENTION est un RISQUE, le risque est la PROPRE de l'ASSURANCE. Il paraît logique que son financement soit assuré par les ASSURANCES avec pour partenaires le CNRS, les UNIVERSITES, l'INDUSTRIE et la BOURSE.

LA PRODUCTION est logiquement placée sous le contrôle des BANQUES avec pour PARTENAIRES LES ARTISANS, les PME, PMI, l'INDUSTRIE et la BOURSE.

LA VENTE et c'est là l'INNOVATION : LES PREMIERS ACHETEURS RECOIVENT UNE ACTION et DEVIENNENT AINSI LES PROPRIETAIRES de l'OUTIL DE TRAVAIL.
Les sommes perçues à ce titre permettent de rembourser tout de suite l'AVANCE faite par les BANQUES pour la construction de l'OUTIL DE TRAVAIL.
Ce remboursement effectué, le prix reste inchangé et le bénéfice qui en découle est réparti en TROIS PARTS à diviser par deux pour le Financement du social:
- LE CONSOMMATEUR : 50%
- LES ASSUREURS : 25%
- LES BANQUES : 25%

LES EFFORTS sont RECONNUS et HONORES

LE CONTRAT SOCIAL NAIT...

...UN NOUVEL ESPACE EST CONQUIS

CONSTAT

Vous remarquerez comme moi que la Justice est MONOPOLISEE par:
- Les Assureurs.
- Les Banquiers.
qui sont les plus gros apporteurs de dossiers pour les AVOCATS.

LE CITOYEN perd alors son importance et devient un DOSSIER qui est traité dans un langage qui lui est ETRANGER.

Les juges perdent alors le contact avec le citoyen.

Monsieur MONCHATRE a suivi les Conseillers de sa Banque.

Les données ont changé en cours de route. La Banque se persuade qu'elle protège son client qui, avec ces données va tout perdre.

Elle cesse alors de soutenir le projet.

LES CONSEQUENCES:

Monsieur MONCHATRE engage 121598,86 Frs (voir frais de justice) pour défendre sa cause.

Un avocat peu scrupuleux amène le dossier de Monsieur MONCHATRE dans une impasse.

Les Juges, en partant du principe que le défenseur est RESPONSABLE de la conduite de son dossier, doivent condamner Monsieur MONCHATRE pour PROCEDURES ABUSIVES.

Les RESULTATS de cette décision amènent Monsieur MONCHATRE à la ruine TOTALE.

EST-CE NORMAL?

CONCLUSION

LA LUMIERE N'EST PAS RESPONSABLE des DESORDRES QU'ELLE ECLAIRE.

Je sais pour l'avoir vécu, que le jeu consiste à casser l'ampoule du réverbère afin que les MANIPULATEURS ne puissent être aperçus.

EST-CE NORMAL?

POST-SCRIPTUM:

Je souhaite que ce rapport soit compris comme l'a été celui que j'ai remis à la préfecture d'ANGERS après les ETATS GENERAUX de la Sécurité Sociale, Rapport qui est devenu le RMI dont j'ai été l'un des premiers bénéficiaires."

 

Commentaire 1.

Nom : Ghuislaine

Commentaire transmis par : e-mail

Date : 20 août 1998

 
"Vous avez peut-être parcouru ces quelques pages comme on lit un roman ou comme on feuillette un magazine. Croyez-moi, ce n'est pas de la fiction dont vous venez de prendre connaissance. Cette histoire n'est pas un leurre, je le sais, je suis la filleule de l'intéréssé.

Aidez-le, ce n'est pas un simple souhait, c'est une absolue nécéssité.

Bravo Daniel pour ce que tu as fait. Don Quichotte s'est battu contre les moulins à vent; notre justice n'est-elle que grandes ailes battant au vent?"
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