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"IL FAUT
CHOISIR
Le POLITIQUE a pris une
ORIENTATION et cela en notre NOM à TOUS
Nous sommes donc TOUS
RESPONSABLES des conséquences de ce choix.
Dans ces conditions est-il
NORMAL de mener à la RUINE celui
qui a fait Confiance aux ORGANISMES qui suivent les orientations
POLITIQUES ?
Surtout, qu'en fin de
compte l'addition est beaucoup plus élevée quand on exige
la RUINE de celui qui OSE ENTREPRENDRE.
C'est NOUS, en tant que
CONTRIBUABLES qui règlons cette addition.
Les seuls
bénéficiaires sont les INTERMEDIAIRES qui se persuadent
qu'ils sont d'autant plus nécessaires qu'ils croûlent sous
une MONTAGNE de DOSSIERS.
LE POLITIQUE doit TRANCHER
C'est à LUI et
à LUI seul qu'appartient la décision qui va permettre de
faire s'écrouler cette MONTAGNE de FAUX DOSSIERS.
LES MAGISTRATS pourront
alors commencer à RESPIRER.
Le CITOYEN sera HEUREUX
de pouvoir ENTREPRENDRE.
Dans le cas
présent, les conséquences financières des
décisions AGRICOLES doivent être prises en charge par la
NATION.
CAR, il s'agit d'une
CATASTROPHE.
Cette CATASTROPHE est une
MACHINE à fabriquer des exclus.
Il faut mettre cette
machine HORS CIRCUITS.
Nous remarquons alors
qu'en agissant ainsi nous sommes: SOLIDAIRES, HONNETES, GENEREUX.
Ces trois critères
prouvent que nous sommes alors sur la BONNE VOIE.
Il s'agit d'ACTES et non
de PAROLES.
Bon courage.
QUE
CHOISIR
PESSIMISME ou OPTIMISME
Le pessimiste a
raison sur le fait que la VIE SUR TERRE est dure et pénible et
que la douleur aura la dernier mot, elle entrainera notre corps vers la
mort, cela est une certitude qu'il serait vain de nier.
L'optimiste lui pense
que la VIE se poursuit TOUJOURS qu'il soit présent ou bien
absent elle est plus forte que la MORT et c'est dans la mesure
où nous pouvons nous dépasser, nous même que nous
pouvons tendre la main, une main secourable à AUTRUI; c'est ce
dépassement du quotidien, du nécessaire qui
permet à la VIE de continuer et cela n'a pas de prix,
cela ne s'achète pas même avec tout l'OR du
MONDE.
Se plaindre c'est
accorder trop d'importance à toutes les mesquineries qui sont
autant de pièges tendus pour nous capter par le biais de la
souffrance. C'est par mesure d'économie, afin de conserver de
l'énergie pour restaurer nos corps souffrants de toutes ces
vilenies qu'il faut se taire.
Mais se taire ne veut
pas dire IGNORER ET ENCORE MOINS OUBLIER ni accepter que l'AUTRE
subisse ce que nous avons supporté.
Depuis que FREUD a découvert l'INCONSCIENT chez l'HOMME, chacun
sait que tout ce que nous refusons y est retenu et que de ce fait nous
devenons les esclaves de nos DEROBADES.
Se dérober
à ses devoirs c'est soit se mentir, soit de mentir aux autres
dans le but d'éviter de faire l'EFFORT de confronter un
obstacle. C'est souvent confondu avec le fait de RESISTER qui, lui, va
dans le sens opposé. L'un fait descendre vers la compromission,
vers l'acceptation de faire payer aux autres les conséquences de
nos propres lâchetés, c'est la recherche du
coupable, de l'holocauste à offrir.
Résister c'est
CREER des conditions NOUVELLES avec lesquelles ensemble nous allons
pouvoir dépasser les obstacles en les faisant en premier lieu
franchir aux plus faibles.
L'un a pour
conséquence d'exclure tous ceux qui soit par faiblesse soit par
acte de résistance ne se conforment pas aux règles
établis par les POUVOIRS en place, l'autre permet de faire
évoluer la SOCIETE toute entière vers LA PAIX et la
PROSPERITE.
Le mensonge sous toutes ses
formes crée des UNIVERS qui sont des UNIVERS CARCERAUX qui
finissent toujours par "pièger" leurs auteurs, le rideau de fer,
le Mur de
BERLIN en sont des exemples, l'idéologie qu'ils sous
entendent y perd de sa CREDIBILITE.
D'HOMME
à HOMME
Vous allez ou vous venez de
prendre connaissance du Dossier
M. Daniel MONCHATRE
Le VAU
72800 St GERMAIN d'ARCE
Téléphone 02 43 46 01 57
Vous conviendrez avec moi
que la FAMILLE MONCHATRE est bien l'une des nombreuses victimes de la
Politique Agricole menée à BRUXELLES.
Vous conviendrez
également que c'est une source inépuisable de
procédures pour des Avocats peu scrupuleux.
Dans cette perspective les
Banques se doivent de "PROVISIONNER" pour faire face aux pertes
occasionnées.
RESULTATS : L'EXCLUSION
pour toute une FAMILLE
Et pour l'ETAT ,
c'est à dire pour NOUS en tant que contribuable.
L'ETAT a été
privé du travail qu'aurait dû réaliser la famille
MONCHATRE.
L'ETAT a été
solicité par les AVOCATS afin d'assurer la Défense de la
FAMILLE MONCHATRE.
L'ETAT n'a pu
prélever l'IMPOT sur la BANQUE.
L'ETAT va verser le RMI
parce que Monsieur MONCHATRE laisse ses terres en friches et va devoir
se préoccuper de la réinsertion de Monsieur MONCHATRE.
CE PILLAGE car il s'agit
bien là d'un PILLAGE, reçoit l'AVAL de la JUSTICE?
Sincèrement de vous
à moi, le jeune HOMME que vous étiez, ce jeune HOMME qui
a choisi la profession de MAGISTRAT, de JUGE, est-il satisfait du
rôle qu'on lui fait jouer ?
Cette question doit
être posée à chacune des personnes qui doivent
prendre une décision sur cette affaire.
C'est pour cette raison
que je la pose.
EDUCATION
LE SAVOIR-ETRE est le
souci principal de l'EDUCATEUR.
Amener l'ETRE à
Marcher, parler, écrire, compte afin qu'avec ces outils il
puisse aller à la conquête de lui même et qu'il
puisse découvrir les richesses qu'il peut apporter aux AUTRES.
Les partenaires:
-L'ENFANT
-Les PARENTS
-L'EDUCATION NATIONALE et toutes les délégations qu'elle
peut être amenée à faire pour accomplir SA MISSION.
LES SAVOIRS-FAIRE VARIENT
avec le temps par suite de l'évolution des TECHNIQUES DOIVENT
FAIRE L'OBJET des ETUDES SUPERIEURES et d'une ATTENTION PERMANENTE.
Le but
:
Valorisation et maitrises des techniques les plus
évoluées de façon à possèder
d'excellents OUTILS pour aborder la RESOLUTION des PROBLEMES du PRESENT.
Les partenaires:
-Les UNIVERSITES
-La RECHERCHE
-L'INDUSTRIE
-LES PME-PMI
-Les ARTISANS et l'EDUCATION NATIONALE tout cet ensemble est
placé à la disposition de la jeunesse afin qu'elle puisse
aborder le FUTUR avec enthousiasme et avec compétence.
Nous avons maintenant :
1) - Des éducateurs à l'ECOUTE des ENFANTS.
2) - Professseurs avec des Moyens à la disposition de notre
jeunesse.
3) - Des Assureurs attentifs à l'écoute et à la
recherche de nouvelles IDEES le rendant disponible pour protèger
ces idèe et les mener à bonne fin jusqu'à les
faire breveter.
4) - Des banques prêtes à financer en
se mettant à la disposition des Inventeurs qui désirent
industrialiser leurs brevets.
5) - Des industriels, des artisans, des commerçants en pleine
ACTIVITE.
6) - Des rentiers permettant de Financer les Programmes Sociaux.
Un REVE...
ou un rêve qui devient REALITE...
MISE en
PLACE d'UN CONTRAT SOCIAL
Mon désir est de
tenter de trouver une solution aux problèmes du chômage et
de l'exclusion.
Je constate que le facteur
commun que nous possédons est que nous sommes tous des
consommateurs.
Que nous soyons Chef d'ETAT, Hommes Politique, Industriel, Artisan,
Commerçant? Banquier, Boursier, Retraité, enfant malade
ou bien portant, salarié ou Patron, Fonctionnaire ou Rmiste,
etc..... NOUS SOMMES UN CONSOMMATEUR.
Je puis élargir et
affirmer qu'il en est de même si je
suis Français ou Anglais et le fait d'habiter l'EUROPE, l'ASIE,
l'AFRIQUE, l'AMERIQUE ou l'OCEANIE ne modifie pas ce FAIT: CHACUN de
NOUS est UN CONSOMMATEUR.
Je souhaite que nous
puissions être d'accord sur le FAIT que tout EFFORT doit
être reconnu et HONORE.
Nous savons aussi que les PRODUITS qui vont apparaître sur le
marché d'ici 10 ans ne sont pas encore INVENTES.
NOUS AVONS DONC UN ESPACE
VIERGE A CONQUERIR.
LA QUESTION
qui se POSE:
COMMENT POUVONS NOUS ORGANISER CETTE CONQUETE?
Nous savons qu'il va nous
falloir:
- INVENTER
- PRODUIRE
- VENDRE
En tenant compte et en honorant les EFFORTS réalisés par
le CONSOMMATEUR.
De cet ensemble de
constatations, je remarque qu'il manque une COMMUNICATION entre le
PRODUIT et le CONSOMMATEUR.
LE RETOUR N'EXISTE PAS.
COMMENT est-il possible
de la METTRE EN PLACE?
L'INVENTION est un
RISQUE, le risque est la PROPRE de l'ASSURANCE. Il paraît logique
que son financement soit assuré par les ASSURANCES avec pour
partenaires le CNRS, les UNIVERSITES, l'INDUSTRIE et la BOURSE.
LA PRODUCTION est
logiquement placée sous le contrôle des BANQUES avec pour
PARTENAIRES LES ARTISANS, les PME, PMI, l'INDUSTRIE et la BOURSE.
LA VENTE et c'est
là l'INNOVATION : LES PREMIERS ACHETEURS RECOIVENT UNE ACTION et
DEVIENNENT AINSI LES PROPRIETAIRES de l'OUTIL DE TRAVAIL.
Les sommes perçues à ce titre permettent
de rembourser tout de suite l'AVANCE faite par les BANQUES pour la
construction de l'OUTIL DE TRAVAIL.
Ce remboursement effectué, le prix reste inchangé et le
bénéfice qui en découle est réparti en
TROIS PARTS à diviser par deux pour le Financement du social:
- LE CONSOMMATEUR : 50%
- LES ASSUREURS : 25%
- LES BANQUES : 25%
LES EFFORTS sont
RECONNUS et HONORES
LE CONTRAT SOCIAL NAIT...
...UN NOUVEL ESPACE
EST CONQUIS
CONSTAT
Vous remarquerez comme moi
que la Justice est MONOPOLISEE par:
- Les Assureurs.
- Les Banquiers.
qui sont les plus gros apporteurs de dossiers pour les AVOCATS.
LE CITOYEN perd alors son
importance et devient un DOSSIER qui est traité dans un langage
qui lui est ETRANGER.
Les juges perdent alors le
contact avec le citoyen.
Monsieur MONCHATRE
a suivi les Conseillers de sa
Banque.
Les données ont
changé en cours de route. La Banque se persuade qu'elle
protège son client qui, avec ces données va tout perdre.
Elle cesse alors de
soutenir le projet.
LES CONSEQUENCES:
Monsieur MONCHATRE
engage 121598,86 Frs (voir frais de justice) pour
défendre sa cause.
Un avocat peu scrupuleux
amène le dossier de
Monsieur MONCHATRE dans une impasse.
Les Juges, en partant du
principe que le défenseur est RESPONSABLE de la conduite de son
dossier, doivent condamner Monsieur MONCHATRE pour PROCEDURES ABUSIVES.
Les RESULTATS de cette
décision amènent Monsieur MONCHATRE à la ruine
TOTALE.
EST-CE NORMAL?
CONCLUSION
LA LUMIERE N'EST PAS
RESPONSABLE des DESORDRES QU'ELLE ECLAIRE.
Je sais pour l'avoir
vécu, que le jeu consiste à casser l'ampoule du
réverbère afin que les MANIPULATEURS
ne puissent être aperçus.
EST-CE NORMAL?
POST-SCRIPTUM:
Je souhaite que ce rapport
soit compris comme l'a été celui que j'ai remis à
la préfecture d'ANGERS après les ETATS GENERAUX de la
Sécurité Sociale, Rapport qui est devenu le RMI dont j'ai
été l'un des premiers bénéficiaires."
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