VINGT TROIS ANNEES DE JUSTICE
CONTRE LA BANQUE VERTE
« LE CREDIT AGRICOLE »
Aujourd'hui, cette banque et son conseil d'administration persistent dans leurs hostilités. Un agriculteur et sa famille vont être détruits, ruinés, anéantis, décimés par la banque avec la complaisance des magistrats, qui les poussent lentement vers la mort.
LA JUSTICE
Le 17 décembre 2002, le tribunal
de grande instance du Mans va statuer définitivement sur notre avenir ! Un avenir,
que nous envisagions un peu plus heureux, que les vingt dernières années passées
dans ce combat sans merci.
Que vous soyez honnête et respectable, ceci n'a aucune valeur aux yeux des rapaces
attendant l'extermination, avec grande impatience.
PEUT-EN ENCORE Y CROIRE ?
Plusieurs fois, nous avons adressé des courriers, des reliures à la présidence de la république, aux différents ministères, aux conseils d'Etat de ce pays avec une multitude de procédures, mais les réactions et les résultats sont toujours restées vains, sans effets, sans valeurs, sans forces, en un mot INUTILES !
Depuis vingt trois ans, ce combat a coûté plus de 200 000 Francs de Frais de justice, pour seulement 248 000 Francs de prêt ;
Et aujourd'hui ! Cette banque nous réclame 1 251 723 Francs (190 824 Euros), pour la construction d'une porcherie qui n'a jamais pu être achevée dont le seul responsable est le CREDIT AGRICOLE.
Il est clair que, dans le but de nous faire capoter et parallèlement, de faire profiter à quelques personnes intéressées par notre patrimoine, la Banque, son conseil d'administration, le notaire et la Safer, ont spolié le financement du projet. Mais ils ne s'attendaient pas à la ténacité d'un agriculteur et de sa famille, qui étaient bien déterminés à se battre jusqu'au bout, même si demain, ils devaient devenir SDF !
ET NOUS NE SOMMES PAS UN CAS ISOLE !
Combien de personnes ont vécu et vont vivre la même chose que nous ?
Et combien seront à la rue, avec l'idée de se détruire, devant une telle injustice ?
Même dans la tombe, les rapaces du crédit agricole et leur conseil d'administration, sans interroger leurs consciences et sans se soucier de leurs responsabilités, continueront à nous dévorer, à nous dépouiller, avec la satisfaction d'avoir gagné, et d'être les puissants du monde ?
CA C'EST LE CREDIT AGRICOLE !...
EST-CE CELA LA JUSTICE FRANCAISE ?
EST-CE CELA LA FRANCE ?
NOTRE DEFENCE
Aujourd'hui pour assurer notre défense, nous avons choisi comme avocat Maître _________ et Monsieur François MOUSSA, analyste financier du Mans. Tous deux, sont plein de force, de courage, d'énergie, de volonté, de santé et d'esprit, pour mener à bien cette affaire.
Et après une étude approfondie des dossiers, ils ont trouvé la faille et des éléments pour relancer la procédure.
LE JUGE VA T'IL ENCORE CAUTIONNER A NOUVEAU CETTE BANQUE ?
URGENT
Il faut encore plus. Nous sommes convaincus que dans ce pays, des personnes peuvent nous apporter leurs conseils, leur aide, leur protection en nous procurant toute information sur les jurisprudences, des jugements de TGI, les cours d'APPEL et de CASSATION concernant le CREDIT AGRICOLE !..
C'est une famille d'agriculteurs qui vous le demande empréssément.
Mesdames, Messieurs, les Décideurs, les Magistrats de ce pays, demain vous allez vivre une retraite paisible, heureuse, avec le sentiment d'avoir fait de votre vie, le bien autour de vous, d'avoir rendu de grands services à notre société, en donnant le meilleur de vous-même. Est-ce bien la vérité ?
Voyez vous, Mesdames, Messieurs, les Décideurs, les Magistrats, la misère n'est pas que chez les riches mais aussi chez les pauvres !
UNE CONSOLATION
« Bien mal acquis ne profite jamais. Et le mal retourne à celui qui l'a fait » disent les proverbes.
Daniel Monchâtre